Saturday, January 30, 2016

18 choses que tout le monde devrait savoir pour guérir ses intestins

Que vous ayez le SIBO, le candida, le leaky gut (perméabilité intestinale), maladie auto-immune, colopathie fonctionnelle, maladie de Crohn, maladie de coéliaque, brûlures d'estomac, reflux, ou que sais-je encore :

Peu importe parce qu'au final on est tous dans le même bâteau.


Et vous savez pourquoi?

  • Parce que toutes ces maladies sont hautement liées les unes aux autres.
  • Qu'il est facile d'avoir non pas une de ces pathologies, mais plusieurs d'entre elles.
  • Parce que souvent le dénominateur commun de toutes ces maladies est le leaky gut (perméabilité intestinale) et que ce leaky gut induit toutes les autres : maladies auto-immunes, reflux, colon irritable, intolérances alimentaires multiples, inflammation, etc.


Mais surtout au delà de tout cela, toutes ces maladies ont un dénominateur commun :

la douleur quotidienne, la souffrance physique (spasmes, gaz, brûlures, constipation, diarrhée, inflammations) mais aussi morale (l'incompréhension de l'entourage, la solitude face à sa maladie, l'incompétence des médecins - voir le mauvais diagnostic !, le désespoir de trouver une solution pour s'en sortir, etc etc).


Et c'est parce que moi-même j'ai ressenti tout cela pendant 4 années, seule face à une maladie que je ne maîtrisais et comprenais absolument pas, que j'ai voulu écrire ici le mode d'emploi pour faire face à cette maladie et tout ce qu'il est normal de ressentir.







Alors voici le guide des 18 choses que tout le monde doit garder en mémoire pour guérir ses intestins :

Friday, January 29, 2016

Le logo "bleu blanc coeur" : riche en Oméga 3

Je voudrai vous parler du logo "bleu blanc coeur", que l'on trouve de plus en plus dans les surfaces alimentaires.


logo bleu blanc coeur riche en oméga 3




Car les aliments avec ce logo se présentent comme les meilleurs pour la santé, encore mieux que ceux issus de l'alimentation biologique :

Mais finalement :
  • ai-ce le cas? 
  • est-ce que la viande, le poisson et les oeufs avec le label "bleu blanc coeur" sont encore mieux que le label "bio"?


J'ai moi-même essayé les protéines avec ce label, et comparé avec les mêmes protéines issues de l'alimentation biologique.

Quel est ce label "bleu blanc coeur", quelles sont ces vertus comparées à l'alimentation bio?
Et finalement quelles sont les protéines que je conseille?

Vous saurez tout après avoir lu mon post :

Saturday, January 23, 2016

Trouver la cause de son colon irritable, SIBO, candidose

"Les mêmes causes produisent les mêmes effets"




Chacun de nous connaît cette citation, je la connais moi-même, et aujourd'hui j'ai envie de vous parler de la cause de mon SIBO et de mes troubles digestives.

J'ai longtemps été à la recherche de :

  • ce que j'avais, 
  • de comment m'en sortir, 
  • de quoi prendre pour me soulager.


Mais maintenant que j'ai trouvé la réponse à toutes ces questions, est venu alors le temps de me poser la question :

comment tout a commencé? 
pourquoi suis-je tombée malade? 
quelle est la raison de tout cela?


Parce que les mêmes causes produisent les mêmes effets, il est important à un moment de trouver la cause qui nous a plongé dans ces maux, pour que jamais plus on ne retombe à la case départ en reproduisant la même erreur.

Et donc ma cause à moi, celle qui m'a précipité dans ces problèmes de colon irrité, SIBO, candida, hyperméabilité, reflux, gastrite est :

Tuesday, January 19, 2016

En 2016, je (re)lance un blog - 1ère partie


Ce billet est le premier d'une série d'articles destinés à vous guider dans le lancement de votre blog. Vous y apprendrez notamment à définir une stratégie digitale pour faire connaitre votre blog dès son lancement. En attendant, je vous invite à rejoindre le groupe d'entraide sur facebook.

Mai 2004. Au détour d'un article de magazine, ma curiosité est piquée par un mot de quatre lettres, blog, que Jonathan me décrit comme un journal en ligne. Je découvre qu'il est possible d'écrire et, surtout, d'être lu(e) sans être journaliste ou écrivain. Quelle excellente nouvelle pour moi qui ai toujours aimé écrire ! Il ne m'en faut pas plus pour que je me décide à créer mon blog. Un samedi de juin, depuis le studio mal éclairé que je partage alors avec Jonathan, je trouve une plateforme de blog gratuite et l'euphorie me gagne en découvrant que je peux publier des mots sur le web sans aucune notion de HTML. Cela me parait fou ! Je publie mon premier billet, une contribution de taille à la littérature française, en quelques secondes. Un sentiment d'euphorie m'accompagne pendant plusieurs semaines : imaginez, n'importe qui peut me lire sur internet !

Rencontre de lecteurs, Philadelphie, mars 2006. Je suis restée amie avec plusieurs personnes sur cette photo :)

A l'époque, le nombre de blogs de cuisine francophones se compte sur les doigts de la main et je me retrouve rapidement au coeur d'une belle communauté de blogueurs. Jour après jours, je guette les mises à jour des blogs de Pascale et Martine, mais aussi d'Esterelle, Clea ou encore Requia. Je découvre également de les blogs d'expats et participe à une rencontre de blogueurs francophones à New York, un chouette souvenir. Le blog occupe une place de taille dans ma vie : ce bébé que j'alimente jusqu'à trois fois par semaine me permet de maintenir un niveau de français correct et, surtout, de recréer un cercle d'amis. Il y a alors si peu de blogs tenus par des femmes que "le hamburger et le croissant" connait ses 15 minutes de gloire lorsque les journalistes commencent à s'intéresser au phénomène des blogs.

Rencontre de blogueurs francophones, Central Park, Mai 2005

Mars 2015. Après un gros passage à vide en 2014 où je remets en question l'existence même du blog, je reprends de nouveau un rythme de publication régulier. La donne a cependant changé et je fais face à une longue série de défis alors que je tente de ressusciter mon blog : mon audience s'est considérablement réduite, je ne fais plus partie d'une communauté de blogueurs et le référencement de mon blog sur les moteurs de recherche s'est fortement dégradé. Pour compliquer la tâche, le nombre de blogs en langue française a explosé, les médias sociaux se sont développés, capturant l'attention furtive des internautes plus rapidement que n'importe quel blog. Il est devenu de plus en plus difficile pour un blog de tirer son épingle du jeu. Lorsque je publie le Guide de survie alimentaire aux Etats-Unis au mois d'avril, une seule pensée me traverse l'esprit : je vais avoir beaucoup de travail devant moi.

A suivre...

Monday, January 18, 2016

Le colostrum : le lait maternel pour guérir de la maladie

Aujourd'hui, je voudrais vous parler d'un produit plutôt peu connu en France, mais qui par contre :
  • mériterait d'être connu en France, et
  • est très répandu et utilisé aux Etats-Unis pour guérir de nombreuses maladies.

Il s'agit du colostrum.


colostrum








Moi-même, depuis 2 mois et demi, je prends chaque jour du colostrum, et je sais qu'il a contribué à mon mieux être d'aujourd'hui.

Il mérite donc que je lui fasse un post en entier, pour vous dire exactement ce qu'est le colostrum et en quoi il peut vous aider :

Sunday, January 17, 2016

Gwada vs À priori

Nous avions fini l'article précédent sous des trombes d'eau. La Gwada nous a fait mentir ce n'est pas une diva capricieuse juste une île à découvrir autrement.

Nous sommes allés de surprise en surprise lors de cette escale.
Nous étions arrivés avec certains ''à priori''...



La météo justement , on s'attendait à une dizaine humide, les hauteurs de l'île bloquant les nuages, la réputation d'île arrosée avait précédé notre arrivée. Nous avons eu un temps magnifique. Des journées belles et chaudes avec un ciel bleu immaculé. De notre emplacement à la marina, nous avons eu quasi tous les jours un panorama sur Basse Terre version carte postale. Aucun nuage accroché au point culminant des Petites Antilles: La Soufrière (1467 m), et lors des balades terrestres nous avons tutoyé la Belle.


À priori 0 / Gwada 1 
Non il ne fait pas que pleuvoir 

Autre idée reçue l'accueil.
On nous l'annonçait bien moins sympathique qu'en Martinique.
L' année dernière, nos passages éclairs à Deshaies et à Anse à la barque ne nous ont pas permis d'avoir un avis personnel objectif.

Première surprise la marina :
Notre Lagoon 39 est lové avec l'aide de 2 marineros tout sourire dans une jolie place sur le quai d'honneur (on n'en demandait pas tant) pour moins de 30€ la nuit pour 10 nuits: eau, électricité, WiFi compris.
Du jamais vu en Caraïbes !!!


A Grenade par exemple, nous avons payé un peu plus de 60€ la nuit: eau, électricité facturés en plus. Et on vous grâce de l'antipathie du gars de service. Bref... 
À la Capitainerie, à la supérette, dans les commerces de la marina les sourires sont en devanture.
À priori 0 / Gwada 2

Nous avons aussi eu la chance de découvrir la Guadeloupe autrement, celle vue et conseillée par des expatriés aimant leur vie tropicale.
Grâce à nos copains d'Horizons (Lagoon 420 rencontré en octobre dernier à Tobago), installés ici pendant plusieurs années avant de continuer leur route à bord de leur beau cata, nous avons été introduits dans le Club BDG: Les Belges de Guadeloupe. Un groupe éclectique de personnes de tous âges et de tous parcours. Inutile de faire jouer l'arbre généalogique du Cap pour remonter aux branches des Ardennes (et oui il y a du sang belge par chez nous), nous sommes immédiatement accueillis et invités à partager des soirées et même leur barbecue plage de nouvelle année. Un grand merci Nathalie et Michel pour tout !! Et merci les BDG pour vos sourires et tous ces bons moments!!


On ne pensait pas créer de lien sur cette île. Tout au plus faire une escale mi-technique mi-touristique.
Nous avons aussi été scotchés par le nombre de messages et visites à quai de lecteurs anonymes guadeloupéens. Cela fait chaud au coeur de vous voir, de connaître vos histoires et d'entendre vos encouragements.
Désolés pour ceux que l'on a raté.

Un grand Merci pour toutes ces belles rencontres !
À priori 0 / Gwada 3

Quant au port, on s'attendait à l'agitation et au bruit. Installés de surcroît sur le quai d'honneur, face au bar restaurant ''Red Sails'', on avait préparé les bouchons d'oreilles pour espérer dormir. 
Que neni !!! L' ambiance est calme. La musique diffusée pendant les horaires d'ouverture est bonne et pas très forte. S'en est même très agréable. 
Il y a assez peu de passage au pied du bateau. Protégés des curieux par nos toiles de soleil,  nous ne souffrons à aucun moment du manque d'intimité.
Les oiseaux sont nos compagnons quotidiens. Ils surveillent nos petits déjeuners installés sur les filières dans l'espoir de récupérer quelques miettes. Un couple a même flashé sur Léon (notre bonsaï) et vient s'y reposer régulièrement dès que l'on est dans les coques.


C'est certes mignons mais pas top pour l'état de notre pont... Ça tombe bien on avait prévu un nettoyage complet avec notre Karcher. On attendra tout de même le dernier jour ;))
Donc encore une fois sur le bruit et les nuisances de la vie au port
À priori 0 / Gwada 4

Encore un gros à priori: Pointe à Pitre. 
Une mauvaise image est véhiculée par cette capitale: sale, mal fréquentée, sans grand intérêt touristique.
N'écoutant (comme d'habitude) que nos envies, nous avons entrepris sa visite en vélo un matin.
En partant de la marina, il faut traverser le quartier malfamé appelé Carénage. On ressent bien une ambiance louche entre drogue et squats, mais aucune menace à nos encontres.



Bien sûr, il ne nous viendrait pas à l'idée de faire la même sortie by night. Enfin pas plus que dans les mêmes dits quartiers de métropole.
Arrivés à Pointe à Pitre, nous sommes immédiatement envoûtés par les effluves des marchés aux épices, aux fleurs, aux fruits et légumes. Les couleurs rayonnent sous le soleil. 




C'est la période du Carnaval, boutiques et merceries exposent de sublimes madras et dentelles.


La ville est propre et secure. Commerçants, agents de police en patrouille...tous y vont de leurs sourires et de leurs petits mots gentils. Il faut bien dire que nos 2 montures pliantes (bfold 7) sont des ambassadeurs de poids. On ne passe pas inaperçus. Il semble qu'il n'y en ait peu par ici malgré les grandes enseignes de sport (Décathlon, City Sport...). Alors, on intrigue, on amuse...Et ça crée du contact.


Nous avons pu explorer toute la ville. En vélo, c'est vraiment idéal pour se faufiler dans le dédale des ruelles à sens unique quelquefois embouteillées par des livraisons.
Tous les quartiers ne sont pas dans
le même état. Il est évident qu'une partie de la population est dans la précarité.








Le décalage est surtout frappant lorsque l'on arrive sur le célèbre mémorial ACTe dédié à la mémoire de l'esclavage: un édifice de 7 800 m2 sous une emprise de 1,2 ha, certes beau, mais niché au coeur des logements sociaux et autres maisons délabrées. 83 millions d'euros ont été engloutis pour conduire ce projet. L'idée est noble, l'oeuvre est belle.


Controverses, polémiques et discussions sont balayées par les défenseurs du concept par l'argument touristique. Ce bâtiment doit permettre de renforcer l'attrait touristique de la Guadeloupe. Sur ce point, nous ne pouvons valider car à 15€ l'entrée par personne, nous avons passé notre chemin. Le côté pharaonique et mercantile nous dérange un brin.
Cela dit Pointe à Pitre et le mémorial valent le coup d'oeil et de pédale.
À priori 0 / Gwada 5

Les seuls ''à priori '' toujours validés sont ceux relatifs à la vie en marina. Partir faire son footing matinal d'un saut de passerelle, traîner sous la douche...  chaude, se balader jusqu'à tard sans se soucier de son mouillage ou son annexe, se faire un ciné habillés et chaussés en mode ville (waouuu plus de 2 ans que l'on n'avait pas vu une salle !)...
Que du bonheur pendant cette dizaine de jours !!!



Ti'Amaraa et son équipage n'ont pas vocation pour autant à finir attachés à un quai mais ça fait du bien après plus d'un an de vie au mouillage.

Les compteurs sont arrêtés la Gwada a gagné !
Cette île recèle de belles surprises qu'il faut aller dénicher.
Et l'on n'a pas parlé des plages, du parc naturel de Basse Terre, de la Pointe Vigie, sa côte au vent, des petits ports de plaisance...








L'histoire de Ti'Amaraa avec cette île n'en est pas finie. Notre boucle nord Caraïbe reprend dès lundi en nous amenant à la découverte des mouillages de sa réserve Cousteau.
De jolis snorkelling en perspective.
Nous repasserons aussi fin février/début Mars. Notre copine Mily nous attend sur ses terres Saintoises.
Encore de beaux moments à venir...

Nous ne serions jamais partis en voyage autour du monde si l'on s'en était tenu aux ''à priori''. Cette escale nous a confirmé encore une fois qu'il vaut la peine d'être curieux.

Saturday, January 16, 2016

L'huile infusée : cuisiner avec ail et oignon sans douleur !

Qui dit ail et oignon dit goût aux plats cuisinés.

Mais dit aussi douleurs digestives : brûlures d'estomac et crise de colite intestinale.

Car l'ail et l'oignon sont extrêmement riches en FODMAP.

Mais je vais vous faire découvrir une astuce, qui va vous permettre de cuisiner avec de l'ail et de l'oignon sans aucune douleur digestive après !

Cette astuce s'appelle : l'huile d'ail et l'huile d'oignon !
Elles permettent de donner le goût d'ail et d'oignon à ces plats sans aucune douleur associéé : car l'huile d'ail et l'huile d'oignon sont, elles, pauvres en FODMAP, elles en contientent même ZERO FODMAP !


cuisiner avec ail et oignon sans douleur



Alors, qu'est-ce que l'huile d'ail et l'huile d'oignon et comment s'en procurer ou les fabriquer soi-même chez soi, vous saurez tout après avoir lu mon post :

Wednesday, January 13, 2016

Hôpital PMA et désir de grossesse : hormones et pompe LHRH

Bonjour,

Dans quelques précédents posts, je vous ai parlé de mon désir de grossesse.

En ce moment, j'ai commencé un suivi en PMA en hôpital et vais bientôt débuter un traitement hormonal et pose d'une pompe pour pouvoir concevoir un bébé.



Tout débute le 19 janvier, donc si vous voulez me suivre dans cette "expérience" la plus belle (celle de tomber enceinte et mettre au monde un bébé), venez lire mes posts sur mon autre blog où je poste à ce sujet (pour ne pas perturber les posts sur le digestif ici) :










Vous allez sur mon blog et en haut à droite vous enregistrez votre email.



En vous abonnant à ma page facebook ou en vous abonnant à mon blog, vous aurez ainsi automatiquement l'information quand je poste de nouveaux posts.



A bientôt, au plaisir de vous lire ici ou là-bas ;-)




Monday, January 11, 2016

Brûlures d'estomac : les 12 meilleurs remèdes pour les soulager

Dans un précédent post, je vous avais présenté les traitements homéopathiques pouvant soulager les brûlures d'estomac (lire post : L'homéopathie pour soulager les brûlures d'estomac).

Comme je vous le précisais, l'homéopathie a un désavantage : elle contient du lactose (ou de l'alcool si les préparations sont faites sur mesure en pharmacie).

L'homéopathie n'est donc pas forcément adaptée pour tout le monde :
  • Elle n'est pas adaptée aux allergiques ou intolérants au lactose (dû à la présence de lactose dans les préparations)
  • Elle n'est pas adaptée en cas de candidose (dû à la présence d'alcool dans les préparations).


Aujourd'hui, je vais donc vous présenter des solutions beaucoup plus universelles et naturelles pour lutter contre vos brûlures d'estomac.

Et vous allez voir qu'il existe de nombreuses plantes et produits naturels qui soulageront à merveille vos brûlures d'estomac.

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Voici donc tous les 12 meilleurs remèdes naturels pour soulager vos brûlures d'estomac :

Saturday, January 9, 2016

Soigner les brûlures d'estomac avec l'homéopathie

Afin de me soulager des brûlures d'estomac (et essayer de stopper les IPP), j'étais allée consulter plusieurs homéopathes afin de connaître les traitements homéopathiques adaptés.



homéopathie pour soulager brûlures d'estomac



Ce sont ces traitements homéopathiques que je vais vous présenter aujourd'hui, et à chaque fois je vous indiquerai ceux qui m'ont bien soulagé de mes brûlures d'estomac, et ceux qui au contraire n'ont pas vraiment marché :

Wednesday, January 6, 2016

Un balcon sur les terres

Elle est en dehors des routes ''classiques'', de la plupart des circuits touristiques.
Et pourtant elle vaut le détour.

Connue de tous au moins de nom grâce à une belle mélodie de Mr Voulzy, Marie Galante s'est offerte à nous aux premières heures de cette nouvelle année.


Partis de Dominique , il nous fallait une conjoncture météo qui allie un vent présent sans être trop fort, avec un bon angle pour ne pas l'avoir trop dans le pif et une houle raisonnable. Ce n'est pas si évident à dénicher à cette période.
Nous sortons en effet de la quinzaine appelée Christmas winds. Des vents à plus 30/40 noeuds balayent souvent la Caraïbe en décembre. Pour la 2ème année, nous n'avons pas été épargnés. Il a fallu le jouer serré pour traverser.
Ces fameux vents forts et rafaleux ont pendant plus de 10 jours levé l'océan générant une grosse houle dans les chenaux. Des bulletins météo d'alerte ont été émis par le Crossag tous ces derniers jours.
Pour le chenal Martinique/Dominique, nous avions choisi de nous lancer le premier jour de ''calme'': ''plus que'' 2m de houle annoncés et un vent à 20/25 nds. Ça passe. Ça passe bien. Yes!!!

L' escale à la Dominique tant à Batali Beach qu'à Portsmouth nous aura permis de retrouver nos marques et nos connaissances locales: Roger & Marcella du Sunset Beach Club, Albert notre boyboat préféré.
Nous y célébrerons une St Sylvestre mémorable à 6 équipages: 14 à bord de Ti'Amaraa (une première !)... de 11 mois à xx ans, de Normandie, D'Allemagne...bref une fine équipe qui a dansé et chanté jusqu'au bout de l'année.

Le 2 janvier, la fenêtre météo est là. On range les guirlandes et les flûtes à champagne. Le vent (qui resouffle fort depuis 2 jours) semble vouloir nous offrir le bon angle pour atteindre Marie Galante. Toujours 2m de houle au programme, pas grave... On commence à avoir l'habitude.
Nous avons vécu une belle et rapide nav avec un alizé de 15/20 nds à 50/60 degrés de notre route. La houle est bien là, bien de travers, mais Ti'Amaraa gère, l'équipage aussi. On file à plus de 6,5 nds. On avale les 25 nm en moins de 4 heures. Ça, c'est fait !

On se pose à l'anse Canot. Le guide nautique précise que c'est le plus beau mouillage du coin mais qu'il peut vite être rouleur et intenable.


Nous ne resterons que quelques heures. Le cadre est certes beau: plage, eau limpide turquoise, cocotiers... La carte postale Antilles. Mais effectivement, un petit train de houle balaye la zone. Loin d'être invivable, nous le jugeons tout de même suffisamment inconfortable pour décider ne pas y passer la nuit. De plus, un énième sursaut de vent est prévu pour la nuit. Alors pas envie de jouer aux roulés boulés dans la cabine.
Nous ne sommes pas punis en nous ''rabattant'' sur la baie de Saint Louis plus au sud et mieux protégée. Nos jupes se transforment alors en point de vue magnifique: un panorama sur la Desirade, la Guadeloupe et les Saintes aux derniers rayons du soleil. Nous restons assis de longues minutes à regarder sans parler les lueurs des villes percer peu à peu l'obscurité naissante. Nous avons vraiment l'impression d'être des privilégiés en direct de notre balcon sur les terres.
Marie Galante nous aura agréablement surpris côté mer.



Côté terre ou plutôt côté route, nous sommes partis à sa découverte en mode easyriders...enfin on s'enflamme pas: juste en scooter 100cm3...Mais à donfff !!


Sur le débarcadère de Saint Louis, MagAuto nous a confié son bolide pour 26€ la journée. Cool !!! Depuis que nous sommes en voyage, nous n'avions pas encore eu le plaisir de nous adonner à notre ex-plaisir terrestre. Nos casques embarqués sous un lit depuis 20 mois ont repris du service.
Yes !!!


Le réseau routier principal ''à la française '' est nickel. L'île est relativement plate. Tant mieux car à la moindre côte, on sent bien les limites de notre monture. Les chevaux sont asthmatiques. On a pitié et on se demande si l'on ne va pas finir la grimpette à pied.
Le réseau secondaire se résume souvent à des chemins de terre. Si nous aurions eu des scrupules pour le bas de caisse d'une voiture, avec notre scooty on se faufile entre les trous et la végétation. On ne s'interdit rien. On virevolte partout.


À deux, c'est vraiment le moyen idéal pour visiter Marie Galante. L'île couvre environ la surface d'un cercle de 15 km de diamètre alors autant dire que l'on a écumé presque tous les recoins de ce caillou surprenant. 

La côte sous le vent (ouest) et ses belles plages désertes protégées du dictat hôtelier bétonné 




La côte nord et est (au vent) escarpée, sauvage mais malheureusement encore entachée par les sargasses dans certains recoins



L'intérieur de l'île où agriculture et authenticité ne font qu'un







L'histoire: les anciennes sucreries ''sucrotes'' et les célèbres moulins, emblème de l'île 







Sans oublier les distilleries. Les Marie-galantais affirme que leur rhum est le meilleur du monde. Nous n'avons pas visité toutes les distilleries, ni tout goûter... Elles ne sont en effet ouverte au public que jusqu'au 13h. Alors pour la dégustation du breuvage à 59 degrés dès 10h, on joue forfait. C'est pas tout ça mais y a de la route ;)).
Ceci dit ce n'est pas la marais-chaussée qui stresse par ici. Pas un radar, pas un képi en bord de route. Ici on roule sans casque et sans trop de règles. Vive la France by MG !
D'ailleurs notre valeureux scooty était dépourvu de plaque d'immatriculation... Les VTT électriques eux oui...
Cherchez l'erreur ;))


Pour revenir au Rhum, nous avons été assez surpris par la qualité et l'originalité du rhum Bielle, en particulier celui issu des cannes grises (ancienne variété de canne à sucre provenant de la Barbade).
L' équipe est souriante et passionnante d'information. Arrivés à 11h45, on a pu (enfin!) tester l'élixir local.




Nous voulions démarrer l'année en douceur en amoureux dans une escale hors du temps, déconnectés des réseaux internet et sociaux. Cette perle discrète nous l'a offert.

À présent, nous faisons route vers la ville, la capitale... Pointe à Pitre où une place au port nous attend pour 10 jours.
Encore une première! En un an Caraïbe , nous n'avons fait escale en marina que 3 fois: Ste Lucie, Trinidad, Grenade et jamais plus de 2 ou 3 jours. Ti'Amaraa est autonome à souhait pour nous permettre de vivre principalement au mouillage.

À nous les petites maintenances nécessitant eau (froide et chaude !!) et électricité à gogo, les nettoyages (sellerie, coussins ...)
Attention ! On n'est pas des bêtes... un peu de tourisme est aussi au programme.
À notre arrivée la Gwada est en mode diva, cachée derrière son rideau... d'eau. 
Espérons qu'elle se détende ces prochains jours.